
Le souffle des houles
« La musique souvent me prend comme une mer ! » Baudelaire
- CLAUDE DEBUSSY (1862-1918)
- La Mer (transcription de l’auteur pour piano à 4 mains)
Poème symphonique :
« De l’aube à midi sur la mer »
« Jeux de vagues »
« Dialogue du vent et de la mer »
Hélène Déchin, Emmanuel Mercier, piano
- CHARLES KOECHLIN (1867-1950)
- Chansons bretonnes pour violoncelle et piano op. 115
- Premier recueil
- 1. La prophétie de Gwene’hlan
2. Le seigneur Nann et la fée
3. Le Vin des Gaulois
- 1. La prophétie de Gwene’hlan
- Deuxième recueil
- 2. Alain-le-Renard
3. Le baron Jaouioz
5. Iannik Skolan
- 2. Alain-le-Renard
- Hélène Déchin, piano – François Girard, violoncelle
- Gustave SAMAZEUILH (1877-1967)
- Le chant de la mer « Clair de lune au large »
- Emmanuel Mercier, piano
- Gabriel FAURÉ (1845-1924)
- Chanson du pêcheur (lamento) dédié à Madame Pauline Viardot – n°1 extrait de Deux mélodies opus 4. Poème de Théophile Gautier.
La fleur qui va sur l’eau, dédié à Mademoiselle Pauline Segond – opus 85 n°2. Poème de Catulle Mendès.
Les berceaux, dédié à Mademoiselle Alice Boissonnet – n°1 extrait de Trois mélodies opus 23. Poème de Sully Prudhomme. - Jean-François Rouchon, baryton – Hélène Déchin, piano
- Gabriel FAURÉ
- Les matelots « , op. 2 n°2 »
- Joseph-Guy ROPARTZ (1865-1955)
- La mer « , sur un poème de J.G Ropartz »
- Gabriel FAURÉ
- Au cimetière « , op. 51 n°2, sur un poème de Jean Richepin »
- Gabriel FAURÉ (1845-1924)
- L’horizon chimérique pour chant et piano, op. 118
Composé en 1921, le cycle reprend quatre des poèmes du recueil du même nom écrit par Jean de La Ville de Mirmont.
1. La mer est infinie et mes rêves sont fous
2. Je me suis embarquésur un vaisseau qui danse. Et roule bord sur bord et tangue et se balance.
3. Diane, Séléné lune de beau métal, Qui reflète vers nous, par ta face déserte, Dans l’immortel ennui du calme sidéral, Le regret d’un soleil dont nous pleurons la perte.
4. Vaisseaux, nous vous aurons aimés en pure perte. Le dernier de vous tous est parti sur la mer.
- Jean-François Rouchon, baryton – Emmanuel MERCIER, piano
- Joseph-Guy ROPARTZ (1865-1955)
- Prélude, Marine et Chansons pour flûte, violon, alto, violoncelle et harpe
- Prélude : ben moderato
Marine : adagietto
Chansons : allegro giocoso
- Prélude : ben moderato
- Anne-Cécile Cuniot, flûte – Audrey Perrin, harpe – Mathilde Klein, violon
Cécile Marsaudon, alto – François Girard, violoncelle

Née en 1996 au Mans au sein d’une famille de musiciens, Mathilde Klein demande naturellement un violon à l’âge de 4 ans. En 2005, au cours de l’Académie internationale de musique de Lozère, elle rencontre Carole Saint-Michel, violoniste titulaire de l’Orchestre de l’Opéra national de Paris Garnier-Bastille. Cette rencontre est décisive, ce professeur prend Mathilde en mains pour la former à haut niveau. Tout au long de ces années, Mathilde suit ses études musicales au CRD du Mans et termine son cursus en obtenant brillamment deux Diplômes d’Études Musicales, en violon et en formation musicale. A ce titre, elle obtient le Prix d’honneur de la ville du Mans.

Charles-Louis-Eugène Koechlin, né le 27 novembre 1867 à Paris et mort le 31 décembre 1950 au Canadel (Var). Reçu à l’École polytechnique en 1887, il se charge de faire des « arrangements » du petit orchestre d’élèves et instrumente la première ballade de Chopin. Ne pouvant plus entreprendre la carrière d’officier de marine ou d’astronome à laquelle il aspire, il démissionne et entre au Conservatoire de Paris où il a Antoine Taudou comme professeur d’harmonie, et Jules Massenet et André Gedalge comme professeurs d’harmonie et de composition. Son monumental Traité de l’orchestration en 4 volumes (1941) aborde, entre autres, le mélange des couleurs et des nuances, ce qui lui vaut le qualificatif d’« alchimiste des sons », compositeur et chef-invité de l’Orchestre symphonique de la radio de Stuttgart. Ce Traité reste, aujourd’hui encore, un ouvrage de référence en France et à l’étranger.
Née en 1974, Anne-Cécile Cuniot obtient successivement la médaille d’or au Conservatoire National de Région de Reims dans la classe d’Odile Renault, le 1er prix interrégional à l’unanimité à Strasbourg, le 1er prix au CNR de Boulogne-Billancourt dans la classe de Céline Nessi (flûtiste à l’Opéra de Paris) et le diplôme de formation supérieure mention Très Bien au CNSM de Paris dans la classe de Pierre-Yves Artaud (soliste international) et Georges Alirol (flûtiste à l’Orchestre de Paris). Elle y obtient également le certificat de piccolo mention très bien (Pierre Dumail).