Sarah Jegou-Sageman,violon

Jeune violoniste prometteuse, Sarah Jégou-Sageman se forme à Paris, d’abord au CRR auprès de Larissa Kolos, puis au CNSM avec Boris Garlitsky et Philippe Graffin. Elle étudie depuis cette année à l’académie Baremboin à Berlin avec Mihaela Martin.

À l’occasion de master-classes ou diverses formations de musique de chambre, Sarah reçoit également les conseils de musiciens comme Leonidas Kavakos, Philippe Hersant, Richard Schmoucler, Michel Michalakakos, ou Maria Belooussova.

Passionnée de littérature, elle a par ailleurs suivi une licence de lettres.

Sarah a obtenu plusieurs prix dans des concours français et internationaux: un prix spécial au concours Flame à Paris en 2013, le troisième prix au concours international Arthur Grumiaux en Belgique en février 2016, un prix d’honneur au concours Bellan et le deuxième prix du concours Ginette Neveu en 2017. Elle s’est produite en concert dans le cadre de festivals, comme les Automnales d’Intermezzo à Ville-la-Grand, ou le Cap Ferret Music Festival, notamment en duo avec Caroline Sageman.

En décembre 2016, elle se produit au théâtre de la criée à Marseille lors d’un concert anniversaire pour les 40 ans de Lyrinx, aux côtés des artistes du label. Invitée en sonate et en trio dans le cadre de la saison 2017–18 de Jeunes Talents à Paris, elle joue aussi cette même année en soliste à la Seine musicale à Boulogne lors du concert de clôture de l’académie Jaroussky. Avec l’Euyo (Orchestre européen des jeunes), Sarah se produit en août 2018 dans de prestigieuses salles du continent, comme le Royal Albert Hall de Londres ou le Concertgebouw d’Amsterdam. En mars 2018, elle est soliste avec l’orchestre régional de Normandie pour des concerts à Caen et à Vire. Elle joue également à la Fondation Louis Vuitton à Paris et au Victoria Hall à Genève en quatuor avec l’académie Seji Ozawa, et sous sa direction au festival de Matsumoto au japon.

Après avoir bénéficié pendant trois ans du prêt d’un violon qui fut celui d’Arthur Grumiaux, par la fondation Musique et vin au Clos Vougeot, Sarah Jégou-Sageman joue désormais sur un Vuillaume qui lui est prêté par le Fonds instrumental français.

Jean-Baptiste Doulcet, piano

 » Un diamant à mille facettes «  (Olivier Bellamy, Classica)

 » Une pensée musicale en action, qui va jusqu’à l’essence même des oeuvres (…) Résolument hors normes. «  (Christian Merlin, Le Figaro)

 » Une vision, une conception, servie par une qualité pianistique -toucher, attaques, sens du rebond, justesse des contrastes et des silences- remarquable. «  (France tv info.fr)

Né en 1992, Jean-Baptiste Doulcet est pianiste, improvisateur, compositeur.

Il remporte en 2019 le 4ème prix et le Prix du public du concours Marguerite-Long (présidé par Martha Argerich), ainsi que le Prix Modern Times du concours Clara Haskil 2019 (Président Christian Zacharias).

Jean-Baptiste est aussi lauréat du 2ème prix du 8th Nordic Piano Competition et primé par la Fondation Charles Oulmont.

Considéré comme l’une des étoiles montantes du piano français à l’instar d’Alexandre Kantorow et Rémi Geniet (Classica Magazine), il sort son premier CD enregistré en live lors d’un récital Beethoven/Schumann ainsi que des improvisations (label les Spiriades, 2017). On l’a entendu ces dernières années en France (Pleyel, Gaveau, Cortot, La Roque d’Anthéron, Lisztomania, et en 2020 à la Folle Journée de Nantes et à Nohant), au Danemark, aux Etats-Unis, en Allemagne, en Italie, en Chine… Reconnu pour sa pour sa personnalité pianistique tant en soliste que dans sa sensibilité de chambriste (il a joué auprès d’Augustin Dumay, Marc Coppey, le quatuor Hermès, Jérôme Pernoo…), mais aussi pour ses récitals d’improvisation (Festival de Nohant, Aarhus Kammermuzik Festival, Glafsfjordens Festival…), Jean-Baptiste incarne de multiples facettes artistiques.

Après avoir étudié au CNSMdp auprès de Claire Désert (en piano et en musique de chambre), Thierry Escaich et Jean-François Zygel (en improvisation), il travaille aujourd’hui auprès de grands noms de la pédagogie du piano : Julia Mustonen-Dahlkvist avec qui il il se perfectionne depuis maintenant deux ans, Dmitri Bashkirov, Hortense Cartier-Bresson, Epifanio Comis, Alexey Lebedev…

En tant que compositeur, il a écrit non moins d’un vingtaine d’oeuvres pour instruments solistes, musique de chambre ou musique d’ensemble. Le Gewandhaus lui commande un second Quatuor à cordes , créé en 2018 à Leipzig ; la création de son Trio avec piano a lieu au Petit Palais de Paris, et des personnalités telles que Jérôme Pernoo ou Raphaël Pidoux interprètent ses oeuvres. Sa Trilogie de la passion pour ensemble de 12 violoncelles d’après des poèmes de Goethe, est éditée chez Alfonce Productions.