Le commandeur des oiseaux

Le commandeur des oiseaux

Le ciel fut son encre et la vie son roman

Le spectacle

Toute sa vie a été marquée par des oxymores. C’est un aventurier épris de liberté qui s’épanouit mieux quand il sert une cause plus grande que lui. C’est un rêveur qui s’accomplit dans l’action. Un solitaire sensible, qui n’est jamais aussi heureux qu’au milieu de ses amis. C’est un penseur impulsif et un aventurier philosophe. Il a sublimé ses tourments, en volant d’abord, et surtout en écrivant ses chefs-d’œuvre qui mêlent des récits poignants et des réflexions très percutantes. Ce récit célèbre l’amitié, le sens du devoir et l’indicible ; car si l’essentiel demeure invisible aux yeux, il brûle dans nos cœurs. Une odyssée humaine qui, au fil des scènes, éclaire le destin d’un homme en quête d’absolu.Un spectacle vibrant, entre ciel et sable, qui retrace la vie de Saint-Exupéry : aviateur visionnaire, écrivain habité, amoureux tourmenté, philosophe de l’action.

Note d’intention de Benoît Lavigne, le metteur en scène

Entre l’aviateur de la fabuleuse aventure de l’aéropostale, l’écrivain sublime auteur de nombreux chefs-d’œuvre comme Le Petit Prince, Vol de nuit, Terre des hommes ou encore Citadelle, l’amoureux fou de sa femme et des femmes, l’intrépide pilote de la Seconde Guerre mondiale, l’artiste engagé pour la liberté, l’humaniste désespéré, c’est mille et une couleurs, mille et une facettes qu’ils nous offrent de découvrir dans ce spectacle intitulé Saint-Exupéry, Le Commandeur des oiseaux.
Mon travail a été de mettre en lumière chacune des nuances, des émotions, des contradictions, des passions de cet homme multiple et complexe que l’on connait finalement si peu.
Nous éclairons avec délicatesse ses pensées, ses rêveries, ses nostalgies, ses désirs, ses convictions, ses doutes et ses fragilités.
Nous révélons un homme dont la fraternité, le sens du devoir, l’amour des autres sont des valeurs sacrées. Nous dévoilons un être confronté aux tourments de son temps, pris dans le tourbillon de la guerre, se débattant en permanence pour faire entendre sa voix, sa singularité, refusant les clans, les idées toutes faites et la simplification des opinions.
Nous plongeons dans son intimité, ses secrets, ses blessures et ses rêves.
Nous vous racontons l’histoire de cet homme, ce commandeur des oiseaux, pour qui le plus beau métier du monde était celui d’unir les hommes et qui voulait faire de sa vie un rêve et de son rêve une réalité.

 

¡No Pasaran!


« ¡No Pasaran! »







Canciones Españolas Antiguas
                                    Federico Garcia Lorca
 Nana de Sevilla
 Las morillas de Jaen
 Los Pelegrenitos

Combat del somni                                                          Federico Mompou
 sur un texte de José Janès                                                    
 Damunt de tu nomès les flors           

Chansons castillanes                                                      Jesús Guridi
 Allá arriba, en aquella montaña
 Mañanita de San Juan

Intermezzo pour violoncelle,                                        Enrique Granados
 extrait de l’opéra Goyescas

Sept chansons populaires                                             Manuel de Falla
 (violoncelle, alto, piano)
 
El paño moruno
 Seguidilla murciana
 Asturiana
 Jota
 Nana
 Canción
 Polo

Danse extr. de La vie brève                                           Manuel de Falla/Fritz Kreisler
 (violon, piano)

La oración del torero op.34                                           Joaquín Turina 
 (pour quatuor à cordes)

Quintette avec piano en sol mineur op.49                Enrique Granados

Scène andalouse op.7                                                    Joaquín Turina 
 (alto solo, piano et quatuor à cordes)                 

Clarisse Faucher, chant
Norimi Lemaire, Eléa Hetzel,
violons
Inès El Jamri, Maurice Théron, altos
Philaé Foucher de la Fuente – Numa Hetzel, violoncelles
Adrien Mercier, piano

Les musiques de Saint-Exupéry

Les musiques de Saint-Exupéry

 


Sonate No.14
en do mineur KV 457                                      Wolfgang Amadeus Mozart

Nocturne op.48 No.1 en do mineur                                      Frédéric Chopin
Polonaise – Fantaisie
en la bémol majeur op.61

Quatuor avec piano en sol mineur KV 478                          Wolfgang Amadeus Mozart

 

Lou Veilhan-Patou, violon
Inès El Jamri, alto
Philaé Foucher de la Fuente, violoncelle
Gaspard Thomas, piano

Trio Tasis

Trio Tasis

Carmela Delgado, bandonéon
Emilie Aridon-Kociołek, piano
Mathias Naon, violon

Unis par une complicité artistique forgée au fil des années, Carmela Delgado, Émilie Aridon-Kociołek et Mathias Naon fondent en 2023 le Trio Tasis. Leur ambition : explorer un tango de chambre, intimiste et inventif, qui se nourrit de musique classique/contemporaine, de jazz, de chanson ou encore des folklores d’Amérique latine. De ces dialogues naît leur identité sonore, en mouvement, vivante, façonnée par la rencontre entre traditions et influences contemporaines.

En 2025 paraît leur premier album, …Porque sí (label Le Triton), fruit d’un travail de compositions et d’arrangements signé par Mathias Naon. Vieilles horloges, chants sans paroles, kaléidoscope, rhapsodie funèbre, petite danse sacrale, valses et tangos composent ce programme où les univers s’entremêlent, se confrontent et se superposent. Un album en forme de laboratoire sonore où Schönberg côtoie Aznavour, Piazzolla dialogue avec Stravinsky, Serrat avec Bartok, et où tradition et invention se répondent librement. L’album a été salué par la critique : France Musique parle d’« un programme très riche », Jazz News (indispensable !) d’« une immense réussite », tandis que FIP souligne « la fusion si naturelle des formes, sans jamais perdre l’âme du tango »…

Le trio accompagne la sortie de cet enregistrement par une vaste tournée européenne (Porque sí tour 2025), avec plus d’une vingtaine de concerts en France, Allemagne, Autriche, Suisse, Belgique et Pays-Bas. Ils se produisent notamment au Festival Radio France Occitanie Montpellier, à La Filature de Mulhouse ainsi qu’au Triton (Les Lilas) lors du concert de lancement de l’album. Ces concerts sont conçus comme des moments de rencontre, où la recherche musicale se prolonge dans l’échange avec le public. Le Trio Tasis développe également des projets pédagogiques – ateliers, master classes, concerts-découverte – afin de transmettre son approche singulière du tango et de la création musicale.

L’identité du Trio Tasis s’enracine dans la richesse et la diversité des parcours de ses membres, qui mêlent expériences classiques, contemporaines et latino-américaines. Formés au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris et en Argentine, ils poursuivent une carrière internationale en se produisant dans des salles telles que le théâtre du Châtelet, l’Auditorium de Radio France, l’Auditorium de l’Orchestre National de Lyon, Opéra de Bordeaux, le Konzerthaus de Vienne, l’Elbphilharmonie de Hambourg, le Shanghai Oriental Art Center, le théâtre San Martin de Buenos Aires… ; ils se produisent en tant que solistes avec des ensembles tels l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre National de Lyon, l’Orchestre National de Bretagne… ; dans des festivals tels que les Flâneries musicales de Reims, Radio France Montpellier, les Nuits de Fourvière, Les Nuits musicales d’Uzès…

Amel Brahim-Djelloul, soprano

 

Amel Brahim-Djelloul, soprano

La soprano Amel Brahim-Djelloul poursuit son chemin lumineux et singulier, riche de ses deux cultures.

Diplômée du CNSMD de Paris, passée par le « Jardin des Voix » de William Christie et nommée en 2007 dans la catégorie « Révélation Lyrique » des Victoires de la Musique classique, elle a rapidement incarné de nombreux rôles à l’Opéra : Susanna (Le Nozze di Figaro ) à Angers-Nantes Opéra et à l’Opéra de Lausanne, Despina (Così fan tutte) à l’Opéra de Nice, Servilia (La clemenza di Tito) à l’Opéra de Paris et au Festival d’Aix en Provence, mais encore La Princesse (L’Enfant et les Sortilèges), Ninette (L’Amour des Trois Oranges) et Suor Genovieffa (Suor Angelica) à l’Opéra de Paris, le rôle-titre de Véronique de Messager au Théâtre du Châtelet, Gabrielle (La Vie Parisienne) à Angers-Nantes Opéra, Nanetta (Falstaff) au Théâtre des Champs-Élysées, Adina (L’Elisir d’Amore) et Pamina (Die Zauberflöte) à l’Opéra d’Avignon, Andreloun (Mireille) aux Chorégies d’Orange, Hébé, Fatime et Phani (Les Indes Galantes) à l’Opéra National de Bordeaux et au Concertgebouw de Bruges, ou Drusilla, Amore et Valletto dans différentes productions de L’Incoronazione di Poppea (Opéra de Paris, Théâtre des Champs-Elysées, Staatsoper de Berlin, Théâtre de la Monnaie à Bruxelles, Grand Théâtre de Genève, Opéras de Lille et Dijon), pour n’en citer que quelques-uns.
Régulièrement invitée par de nombreux orchestres (Orchestre national de France, National Symphony Orchestra de Washington, Orchestre Philharmonique Royal de Liège, National Philharmonic d’Ukraine, Orchestre Philharmonique de Strasbourg, Orchestre des concerts Pasdeloup, Orchestre national de Cannes, Orchestre Symphonique National Algérien, Orchestre national d’Île-de-France, Orchestre Philharmonique du Maroc…) et ensembles (Les Arts Florissants, Le Poème Harmonique, Les Paladins, Il Caravaggio, 2E2M, Mezwej, les Talents Lyriques, le Quatuor Debussy …), Amel Brahim-Djelloul élargit chaque saison sa palette de projets personnels, qui souvent relient Orient et Occident : L’Orgue du Sultan (avec l’Achéron et Sultan Veld), Les 1001 Lunes de la Princesse Boudour (avec Aymeric Lecerf et Nicolas Jouve), Des chants et des rives, avec le guitariste Thomas Keck, Populaires (avec Nicolas Jouve), Canciones (avec l’ensemble C Barré) ainsi que ses programmes méditerranéens avec l’Ensemble Amedyez.
Sa discographie comprend de nombreux opus, dont des programmes plus personnels : Les Chemins qui montent (Programme hommage aux chants de Kabylie), des récitals avec les pianistes Anne Le Bozec (Les 1001 nuits) et Nicolas Jouve (Populaires), ainsi qu’un programme d’œuvres du patrimoine arabo-andalous (Amel chante la Méditerranée) adaptées par son frère, le violoniste et musicologue Rachid Brahim-Djelloul et interprétées avec l’Ensemble Amedyez.
Amel Brahim-Djelloul est directrice artistique de l’association Nour avec laquelle elle met en place des projets divers allant de l’enseignement à la production de nouveaux spectacles et enregistrements.

 

Ensemble Amedyez

L’ensemble Amedyez est composé de différents musiciens de musique traditionnelle. 

 

 

 

 

 

 

Colette, film de Yannick Bellon

Colette 

Documentaire sur Colette réalisé par Yannick Bellon, en 1952.

Dans son appartement du Palais-Royal, l’écrivain Colette s’entretient avec son mari Maurice Goudeket, qui lui fait part de son désir de tourner un film sur elle. Clouée dans son « lit-radeau » en raison d’une arthrite de la hanche, elle se fait prier malgré l’intérêt qu’elle porte à sa propre biographie. Elle passe en revue les diverses maisons qu’elle a habitées depuis sa maison natale bourguignonne à Saint-Sauveur-en-Puisaye, son chalet de Passy, ses maisons en Bretagne ou en Provence, jusqu’à la quatorzième et dernière de ses seize dernières années de sa vie. Les photographies des personnages qui ont compté dans sa vie défilent, « Willy » son pseudonyme de jeunesse, sa mère Sido, le pantomime Georges Wague. Jean Cocteau, son voisin et ami, lui rend visite.

Présentation de Didier Puntos

[…] Il fallait arrêter la composition d’une formation dont l’originalité empêche l’oreille d’écouter en référence à la version orchestrale, et dont la richesse en timbres puisse restituer la diversité de l’écriture ravélienne. Pourquoi, alors, ne pas mélanger trois modes de jeux instrumentaux bien distincts : le souffle, avec la flûte (également piccolo, flûte en sol ou flûte à coulisse selon les besoins), l’archet, avec le violoncelle et, enfin, le clavier dont l’infinie complexité permet de créer l’impression de masses, de volumes, mais aussi de styliser l’âpreté d’une percussion, le cristallin d’une harpe ou la brillance d’un cuivre ? Le reste n’est plus que jeu, jeu d’écriture bien sûr : jeu des quatre mains qui s’emboîtent ou se croisent, jeu sur la combinatoire quasi-illimitée d’un tel quatuor, jeu sur la couleur, jeu dans l’espace […].

Note d’intention de Didier Puntos pour la création en 1989 à l’Opéra de Lyon, suite à la commande qui lui avait été faite par l’Atelier lyrique.

Elementor #5267

Jean-Yves Tadié, conférencier

Né le 7 septembre 1936 à Boulogne-Billancourt. Marié, trois enfants. Ancien élève de Saint-Louis de Gonzague (Franklin), du Lycée Louis le Grand et de l’ENS Ulm, agrégé de lettres classiques (1959), a enseigné dans huit universités : Alexandrie, Yaoundé, Le Caire, Caen, Tours, Paris 3, il est élu Professeur à l’Université d‘Oxford et fellow d’All Souls College en 1988, puis à l’Université de Paris-Sorbonne en 1991. Il a dirigé pendant vingt-sept ans les collections Folio classique et Folio Théâtre chez Gallimard, où il reste conseiller littéraire. Il a été conseiller scientifique de l’exposition Marcel Proust (BNF-Orsay, 1999-2000).
Il a publié dix-sept ouvrages sous son nom, notamment Proust et le Roman (1971), Le Récit poétique (1978), Le Roman d’aventures (1982), La Critique littéraire au XXe siècle (1987), Le Roman au XXe siècle (1990), Marcel Proust, biographie (1996), Le Sens de la mémoire (2001, avec Marc Tadié), Regarde de tous tes yeux regarde, Jules Verne (2005), Le songe musical, Debussy (2008), Le Lac inconnu, Proust et Freud, (2012), Marcel Proust, croquis de l’épopée (2019, Gallimard). Il a dirigé plusieurs éditions dans la Bibliothèque de la Pléiade, dont celle de A la Recherche du temps perdu 1987-1990), de Nathalie Sarraute (1996), de Walter Scott, de Malraux (Ecrits sur l’art, Essais critiques). Direction de nombreux autres volumes collectifs (Proust et ses amis, Le Cercle de M. Proust, 3 volumes). Il est membre de la Glyndebourne Festival Society, de l’Athenaeum Club de Londres, et membre correspondant de la British Academy.
Et il vient de publier ses passionnantes mémoires : De l’autre côté du temps (1939-1968)

Colette et la musique, Conférence de Frédéric Maget

Colette et la musique 

 

Conférence de Frédéric Maget, Président de la Société des Amis de Colette

La Colette aux mille visages… romancière, journaliste, mais aussi danseuse, mime, et mélomane !
Chez Colette, la musique est partout, et ce, dès l’enfance.

« Elle était musicienne, comme ses frères et sœurs. Dans le salon de sa maison natale se trouvait le piano sur lequel tous les enfants ont appris à jouer. D’ailleurs son frère aurait, d’après elle, pu avoir une carrière de virtuose. »  Colette, femme de lettres, continuera à jouer du piano tout au long de sa vie, mais dans le plus grand secret.

Elle se marie avec « Willy », célèbre critique musical qui, sous le pseudonyme « l’ouvreuse du cirque d’été », « faisait la pluie et le beau temps dans le monde musical de la fin du XIXe siècle et au tournant du XXe siècle ». A ses côtés, Colette découvre la musique orchestrale et fréquente assidûment les salles de concerts, notamment les Concerts Colonne et les Concerts Lamoureux. Son mari lui ouvrira également les salons musicaux de l’époque entre autres celui de la princesse de Polignac, où elle noue des amitiés avec les grands compositeurs de son temps, Claude Debussy, Gabriel Fauré, ou encore Maurice Ravel pour qui elle écrit le livret de son célèbre opéra « L’Enfant et les sortilèges ».

L’enfant et les sortilèges

Flore Royer : L’Enfant 

Nommée Talent Adami Classique 2024, Flore Royer obtient son master au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Frédéric Gindraux avec mention Très Bien à l’unanimité. Elle est membre de l’Académie de l’Opéra-Comique pour la saison 2024/2025. Cette saison, elle fait également ses débuts soliste à l’Opéra de Paris (Les Brigands, Offenbach) à la Fenice (Te Deum, Charpentier) ainsi qu’à l’Opéra Royal de Versailles (La Fille du Régiment, Donizetti).

Madeleine Bazola-Minori : La Mère, La Libellule, La Tasse, Le Pâtre 

Madeleine Bazola-Minori se forme à la maîtrise du CRR de Tours, en parallèle à des études de piano, puis continue son cursus en chant choral au Chœur de Jeunes du conservatoire. Elle a l’occasion d’interpréter le rôle de Flora dans Le Tour d’Écrou de Britten à l’Opéra de Tours en 2014. Depuis septembre 2021, Madeleine étudie le chant lyrique au CNSMDP dans la classe d’Amaya Dominguez, et intègre la classe de mélodie et lied de Jeff Cohen ainsi que celle d’Anne le Bozec. Elle y développe son goût pour le répertoire lyrique, du baroque au contemporain en passant par la comédie musicale. 

Margaux Loire : La Bergère La Chatte, l’Ecureuil 

La soprano lyrique, Margaux Loire est lauréate de la Bourse Sylff – Tokyo Fundation for policy research et de la bourse Menda – Opéra-Comique. En 2024, elle gagne le Prix Présence Compositrices au concours de Marmande et obtient son master au CNSMDP. Elle accorde ses sensibilités de musicienne et de comédienne pour interpréter des œuvres allant du chant grégorien à la musique contemporaine. Elle est Violetta Valery dans La Traviata de Verdi en Mars 2025 avec le Lab Opéra Oise.

Félix Merle : Le Fauteuil, L’Arbre 

Félix Merle débute la musique avec le double apprentissage du chant et du clavecin. Ainsi le répertoire baroque garde une place de choix dans son travail. Rejoignant ensuite le CRR de Paris, il parfait sa pratique du chœur au sein du Jeune Chœur de Paris. Également initié à l’opérette française par le baryton Franck Leguerinel, il monte ensuite son propre spectacle « Ne tirez pas sur l’opérette » qu’il crée en 2021. Dès lors il poursuit sa formation au CNSMDP. Il a l’occasion alors de s’y produire sur scène et d’incarner Riff dans West Side Story ainsi que l’Arbre et le Fauteuil de L’Enfant et les sortilèges de Ravel.

Tsanta Ratianarinaivo : La Théière, L’Arithmétique 

Admis à la Maîtrise de Notre-Dame de Paris où il va étudier pendant trois ans auprès de Rosa Dominguez, il est à présent étudiant au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris. Son répertoire va de la musique grégorienne à la musique contemporaine. Il est de plus en plus sollicité dans le monde de l’opéra.

Anne-Laure Hulin : Le Feu, la Chouette, la Pastourelle, le Rossignol 

Anne-Laure commence le chant en 2004 à la Maîtrise de Radio France.  Etudiante de Elène Golgevit au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, où elle obtient son Master de chant lyrique, elle se produit désormais régulièrement en soliste, avec l’Orchestre Philharmonique et l’Orchestre National de France, ou encore l’Orchestre de Paris, sous la direction de D.Gatti, FX.Roth, D.Harding ou encore P. Järvi…

Marie Ranvier : La Princesse, la Chauve-souris 

Après des études de piano et de violoncelle, c’est à l’âge de 16 ans qu’elle débute le chant lyrique. Trois ans plus tard elle rentre au CRR de Paris au Département Supérieur pour Jeunes Chanteurs auprès de Jean-Philippe Zilinsky. Elle se produit alors dans les plus grandes salles parisiennes telles que la Philharmonie, la Seine musicale ou encore l’Opéra-Comique. À l’âge de 21 ans, elle réussit le concours d’entrée du CNSMDP en chant lyrique dans la classe de Yann Toussaint. Depuis elle approfondit sa technique, la mettant notamment au service de la création contemporaine

Paul-Louis Barlet : L’Horloge, Le Chat 

Actuellement étudiant au CNSMDP dans la classe de Frédéric Gindraux, il se produit régulièrement en tant que soliste dans les « Requiem » de Fauré, Mozart ou Dvorak ou les Carmina Burana de Carl Orff. Sur scène, il a interprété les rôles du Baron dans « L’Amour masqué » de Messager, Zamnis dans « Almasis » de Royer, le Chat et l’Horloge dans « l’Enfant et les sortilèges » de Ravel et plus récemment le Sacristain dans « Tosca » de Puccini, Le Mari dans « Les Mamelles de Tirésias » de Poulenc et le Comte Almaviva dans « Les Noces de Figaro » de Mozart.

Jean Gloire Nzola Ntima : La Reinette 

Né à Kinshasa en RDC où il commence à chanter enfant lors des messes dominicales. C’est pour lui l’occasion de découvrir le chant lyrique.  Après être passé par le CRR de Paris et avoir participé à de nombreux concerts du Jeune chœur de Paris sous la direction de Marc Korovitch et Richard Wilberforce, il est depuis 2021 étudiant au CNSMDP. Il est lauréat 2024 du Prix d’Art lyrique de la Fondation Marie Dauphin du Verna.

Alexane Faye : Flûte

Flûtiste et piccoliste, Alexane Faye actuellement en dernière année de master, intègre la classe de Sophie Cherrier et Vincent Lucas au CNSM de Paris en 2020 où elle obtient son DNSPM. Grande passionnée d’orchestre, elle cultive également son goût pour la musique de chambre. Sa curiosité et son ouverture à une grande diversité d’esthétiques et de répertoires l’emmènent à découvrir le piccolo puis le traverso.

Alexandre Frochot : Violoncelle 

Alexandre Frochot commence le violoncelle à l’âge de 6 ans au Conservatoire de Nantes. Après avoir travaillé pendant un an avec Thomas Duran au CRR de Paris, il est reçu en 2023 au CNSMDP dans la classe de Marc Coppey à l’unanimité du jury. Il participe à plusieurs master-classes avec J.-G. Queyras, A. Karttunen, C. Hagen ou T. Tsutsumi, entre autres. Il s’est produit à la Cité des Congrès de Nantes et Angers, à la Folle Journée de Nantes ou encore à la Philharmonie de Paris. Il obtient le premier prix des concours internationaux Flame (2021) et Vatelot Rampal (2022).

Didier Puntos : Piano    

Pianiste de formation, diplômé de l’Ecole Normale de Paris et du CNSMD de Lyon, Didier Puntos est amené à se produire aussi bien en France, en Europe et le reste du monde avec comme domaines de prédilection la musique de chambre, le lied et la mélodie. Sa discographie en témoigne brillamment avec l’enregistrement entre autres, de l’intégrale des mélodies de Messager et des quintettes pour instruments vents et piano de Mozart et Beethoven. Sa carrière a connu un tournant important avec la réalisation en 1987 d’une version de chambre de l’opéra de Maurice Ravel « l’Enfant et les Sortilèges » qui a rencontré un succès retentissant. Cette production compte à ce jour plus de quatre cents représentations dans le monde entier. Elle a été entendue à L’Opéra national de Paris, à Lausanne, à Madrid, entre autres. Ont suivi alors de nombreuses collaborations avec des maisons prestigieuses (Opéra de Paris, Teatro Real de Madrid, Festival d’Aix-en-Provence…) sur de nombreux et multiples ouvrages du répertoire. Également compositeur, son catalogue comprend des œuvres chambristes, pianistiques, vocales, chorégraphiques ainsi qu’un opéra « L’enfant dans l’ombre » pour lequel il a dirigé l’Ensemble Orchestral Contemporain. Il a été entre 2003 et 2008, directeur musical de l’ensemble vocal Passeggiata. Il a récemment réalisé pour l’Opéra de Lausanne une orchestration de la Cendrillon de Pauline Viardot et en a assuré la direction musicale à la tête de l’ensemble Sinfonietta. Novembre dernier voit sa dernière création à l’Opéra National du Rhin : Les Trois Brigands d’après l’album culte de Tomi Ungerer.

Emmanuel Mercier : Piano

Emmanuel MERCIER entre à 14 ans au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il obtient quatre premiers prix de piano, musique de chambre, harmonie et contrepoint. Après plusieurs stages de perfectionnement auprès d’Evgeny Malinin (Professeur au conservatoire Tchaïkovski de Moscou) et une année passée à Banff (Canada) auprès de professeurs tels que Gyorgy Sebök, Menahem Pressler, il remporte plusieurs récompenses lors de concours internationaux. Il se produit depuis en récitals de piano et en diverses formations de chambre en France et à l’étranger. Il a joué avec orchestre (Orchestre National du Capitole de Toulouse dirigé par Michel Plasson, Ensemble Orchestral de Paris dirigé par Jean-Jacques Kantorow, sous la direction de Luciano Berio au Canada…) et enregistré plusieurs fois pour Radio France et pour la Cartoucherie de Vincennes. Il enseigne dès 1987 au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris en tant que professeur – assistant, successivement de Gabriel Tacchino, Alain Planès, Brigitte Engerer, et Claire Désert.
Il enseigne également au Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris depuis 1993.