Trio Tasis

Trio Tasis

Unis par une complicité artistique forgée au fil des années, Carmela Delgado, Émilie Aridon-Kociołek et Mathias Naon fondent en 2023 le Trio Tasis. Leur ambition : explorer un tango de chambre, intimiste et inventif, qui se nourrit de musique classique/contemporaine, de jazz, de chanson ou encore des folklores d’Amérique latine. De ces dialogues naît leur identité sonore, en mouvement, vivante, façonnée par la rencontre entre traditions et influences contemporaines.
L’identité du Trio Tasis s’enracine dans la richesse et la diversité des parcours de ses membres, qui mêlent expériences classiques, contemporaines et latino-américaines. Formés au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris et en Argentine, ils poursuivent une carrière internationale en se produisant dans des salles telles que le théâtre du Châtelet, l’Auditorium de Radio France, l’Auditorium de l’Orchestre National de Lyon, Opéra de Bordeaux, le Konzerthaus de Vienne, l’Elbphilharmonie de Hambourg, le Shanghai Oriental Art Center, le théâtre San Martin de Buenos Aires… ; ils se produisent en tant que solistes avec des ensembles tels l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre National de Lyon, l’Orchestre National de Bretagne… ; dans des festivals tels que les Flâneries musicales de Reims, Radio France Montpellier, les Nuits de Fourvière, Les Nuits musicales d’Uzès…

Carmela Delgado, bandonéon

Carmela Delgado née d’une famille de musiciens en 1991 à Paris. Elle commence à l’âge de 8 ans le bandonéon au Conservatoire de Gennevilliers et se forme avec Juan-José Mosalini à partir de ses 12 ans. Elle étudie auprès de nombreux référents du tango et de l’instrument tels que Roger Helou, Ramiro Gallo, Santiago Segret, Carlos Corrales, Juanjo Mosalini entre autres.
Soliste, Chambriste, elle se spécialise et explore des registres aussi divers que le Tango, le Folklore argentin, le Flamenco ou encore la chanson.
Chambriste, elle cofonde à 19 ans le Cuarteto Lunares. Formation exigeante exclusivement destinée à diffuser les auteurs et le tango d’aujourd’hui. Leur premier album “A horas trucas” enregistré en Hollande sous le label “Silvox” leur vaut une invitation dans la prestigieuse émission “Génération jeunes interprètes” à France Musique ainsi que plusieurs tournées et concerts en Argentine, aux Pays bas et dans de nombreux festivals Français.
Après trois albums et plus d’une centaine de concerts, Silbando est aujourd’hui reconnu comme l’un des orchestres typiques incontournables de la scène Européenne.
Elle est sollicitée par divers projets qui l’amène à explorer plusieurs styles musicaux : Canailles de Panam, formation basée en Allemagne puise son répertoire dans les grandes figures de la chanson française, et tourne entre la France, l’Allemagne et la Chine ; elle fonde avec Aurélie Gallois et Juan-Cruz Suárez le groupe de Folklore argentin “Escamas de Plata de Oro” ; par ailleurs son père, le guitariste de Flamenco Manuel Delgado l’invite à enregistrer dans ses albums “ Soleado” et “Bella mar” et à l’accompagner dans ses nombreux concerts en France et à l’international.

Emilie Aridon-Kociołek, piano

Initiée très tôt à la musique dans le cadre familial, Emilie Aridon manifeste des dons évidents pour le piano e donne son premier récital en Pologne à 9 ans dans la ville de Zywiec.
A l’âge de 12 ans, elle intègre le Conservatoire Régional de Paris dans la classe de Pierre Reach. Elle obtient à 14 ans seulement le Diplôme d’Etudes Musicales et entre dans la classe de Denis Pascal au Conservatoire de Rueil. Parallèlement, elle suit les cours de Musique de Chambre au Conservatoire de Paris dans la classe de Paul Meyer et d’Eric le Sage. En 2010, Emilie Aridon est admise au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe de Michel Béroff et reçoit l’enseignement d’artistes tels que Claire Désert, Bertrand Chamayou, Marc Coppey et Romano Pallottini. Elle s’illustre dans de nombreux concours nationaux et internationaux en France et à l’ étranger et assume le choix d’un répertoire le plus vaste possible allant de la musique baroque à la musique d’aujourd’hui pour laquelle elle nourrit un très grand intérêt…
Passionnée de musique de chambre elle se produit notamment en duo avec sa sœur jumelle la pianiste Juliette Aridon, ainsi qu’avec ses camarades au CNSM de Paris, les pianistes Julie Alcaraz et Esther Assuied.
Enfin, parallèlement à son parcours classique, Emilie Aridon s’illustre en tant que pianiste et arrangeur au sein du Quinteto Respiro.

Mathias Naon, violon

Originaire d’une famille de musiciens argentins, Mathias Naon est violoniste, compositeur et arrangeur. Artiste curieux et polyvalent, il a exercé et étudié des disciplines aussi diverses que le violon, la direction d’orchestre, la composition, l’orchestration et la musicologie, au sein d’institutions telles que le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris ou le Pôle Supérieur de Paris-Boulogne. Il est une référence dans le tango actuel, explorant les aspects les plus traditionnels du genre comme ses accents les plus contemporains.
Mathias Naon a exercé la direction d’orchestre.  Mathias Naon est co-directeur du Sinfonia Pop Orchestra de 2010 à 2012, orchestre consacré à la musique de films. Il est directeur musical de l’orchestre symphonique Musiques en Seine de 2011 à 2012. Il dirige de nombreux orchestres et ensembles : Court-Circuit, 2E2M, Janáček Philharmonic Orchestra, Orchestre d’Harmonie des Gardiens de la Paix, Orchestre de la Police Nationale, Orchestre de l’Académie Chigiana de Sienne, Orchestre du CNSMDP, Orchestre du PSPBB…
Mathias Naon est professeur de musique de chambre, composition et orchestre tango au conservatoire de Gennevilliers depuis 2018. Il enseigne régulièrement le tango lors de Master Class et ateliers (Philarmonie de Paris ; Tango Workshop Tarbes en Tango…). Né en 1988, Mathias Naon est titulaire d’une licence de musicologie, d’une licence de direction d’orchestre, ainsi que des prix d’analyse, d’harmonie, de fugue et d’orchestration du Conservatoire Supérieur de Musique de Paris.

Franck Desmedt

Franck Desmedt, comédien

Après 3 années au conservatoire de Bordeaux et 3 années au Cours Simon à Paris, Franck Desmedt intègre le théâtre de Boulogne-Billancourt pour jouer les classiques (Le Bourgeois gentilhomme m.e.s. Maurice Risch, Le Médecin malgré lui, Le Malade imaginaire ou Les Fourberies de Scapin m.e.s. Philippe Delevingne), après un premier prix d’interprétation pour Eurydice de Jean Anouilh au TBB (m.e.s. François Ha Van), il commence un travail avec Sébastien Azzopardi (Les classiques contre-attaquent – Théâtre de la Huchette, L’Éventail de Lady Windermere – Théâtre 14 et Bouffes parisiens, Mission Florimont – Théâtre Michel, Splendid, Comédie de Paris ou encore Dernier coup de ciseaux, Molière de la meilleure comédie en 2014 au théâtre des Mathurins). Parallèlement il joue dans L’Amicale des contrevenants ou Lacenaire – Théâtre de la Huchette, Le Mariage de Barillon – Théâtre du Palais Royal (m.e.s. Jacques Échantillon), Clérambard au Théâtre Michel, ou encore dernièrement dans Le Visiteur d’Eric- Emmanuel Schmitt, avec Sam Karmann – Théâtre Rive Gauche.

Il dirige de 2008 à 2012 l’espace culturel Treulon à Bruges puis fonde le collectif Inox à Bordeaux et prend la direction de l’Inox et enfin la direction du théâtre de la Huchette en 2015. Il a fondé sa compagnie Le Talent Girondin en 2000 et créé près d’une vingtaine de spectacles à Paris, Bordeaux ou pour le festival d’Avignon.

En 2016, il obtient le Molière du comédien dans un second rôle pour Adieu Mr Haffmann de Jean Philippe Daguerre, puis commence une série de portraits des grands témoins du XXe siècle, pour lequel il obtient deux nominations aux Molières (catégorie seul en scène) pour La Promesse de l’aube de Gary en 2022 et Kessel, la liberté à tout prix de Mathieu Rannou en 2024. Il obtient également pour ce travail le prix Charles Oulmont et le prestigieux Prix du Brigadier en 2023 au Théâtre Montparnasse.

Espoir, Sierra de Teruel

Projection du film
Espoir, sierra de Teruel.

Film franco-espagnol, réalisé en 1938-1939 par André Malraux et Boris Peskine, sorti en 1940

Le film retrace très largement les événements et la chronologie du roman du même auteur dont il est inspiré, autour de quelques faits d’armes pendant la guerre d’Espagne, en 1938.

Amel Brahim-Djelloul, soprano

 

Amel Brahim-Djelloul, soprano

La soprano Amel Brahim-Djelloul poursuit son chemin lumineux et singulier, riche de ses deux cultures.

Diplômée du CNSMD de Paris, passée par le « Jardin des Voix » de William Christie et nommée en 2007 dans la catégorie « Révélation Lyrique » des Victoires de la Musique classique, elle a rapidement incarné de nombreux rôles à l’Opéra : Susanna (Le Nozze di Figaro ) à Angers-Nantes Opéra et à l’Opéra de Lausanne, Despina (Così fan tutte) à l’Opéra de Nice, Servilia (La clemenza di Tito) à l’Opéra de Paris et au Festival d’Aix en Provence, mais encore La Princesse (L’Enfant et les Sortilèges), Ninette (L’Amour des Trois Oranges) et Suor Genovieffa (Suor Angelica) à l’Opéra de Paris, le rôle-titre de Véronique de Messager au Théâtre du Châtelet, Gabrielle (La Vie Parisienne) à Angers-Nantes Opéra, Nanetta (Falstaff) au Théâtre des Champs-Élysées, Adina (L’Elisir d’Amore) et Pamina (Die Zauberflöte) à l’Opéra d’Avignon, Andreloun (Mireille) aux Chorégies d’Orange, Hébé, Fatime et Phani (Les Indes Galantes) à l’Opéra National de Bordeaux et au Concertgebouw de Bruges, ou Drusilla, Amore et Valletto dans différentes productions de L’Incoronazione di Poppea (Opéra de Paris, Théâtre des Champs-Elysées, Staatsoper de Berlin, Théâtre de la Monnaie à Bruxelles, Grand Théâtre de Genève, Opéras de Lille et Dijon), pour n’en citer que quelques-uns.
Régulièrement invitée par de nombreux orchestres (Orchestre national de France, National Symphony Orchestra de Washington, Orchestre Philharmonique Royal de Liège, National Philharmonic d’Ukraine, Orchestre Philharmonique de Strasbourg, Orchestre des concerts Pasdeloup, Orchestre national de Cannes, Orchestre Symphonique National Algérien, Orchestre national d’Île-de-France, Orchestre Philharmonique du Maroc…) et ensembles (Les Arts Florissants, Le Poème Harmonique, Les Paladins, Il Caravaggio, 2E2M, Mezwej, les Talents Lyriques, le Quatuor Debussy …), Amel Brahim-Djelloul élargit chaque saison sa palette de projets personnels, qui souvent relient Orient et Occident : L’Orgue du Sultan (avec l’Achéron et Sultan Veld), Les 1001 Lunes de la Princesse Boudour (avec Aymeric Lecerf et Nicolas Jouve), Des chants et des rives, avec le guitariste Thomas Keck, Populaires (avec Nicolas Jouve), Canciones (avec l’ensemble C Barré) ainsi que ses programmes méditerranéens avec l’Ensemble Amedyez.
Sa discographie comprend de nombreux opus, dont des programmes plus personnels : Les Chemins qui montent (Programme hommage aux chants de Kabylie), des récitals avec les pianistes Anne Le Bozec (Les 1001 nuits) et Nicolas Jouve (Populaires), ainsi qu’un programme d’œuvres du patrimoine arabo-andalous (Amel chante la Méditerranée) adaptées par son frère, le violoniste et musicologue Rachid Brahim-Djelloul et interprétées avec l’Ensemble Amedyez.
Amel Brahim-Djelloul est directrice artistique de l’association Nour avec laquelle elle met en place des projets divers allant de l’enseignement à la production de nouveaux spectacles et enregistrements.

 

Ensemble Amedyez

L’ensemble Amedyez est composé de différents musiciens de musique traditionnelle. 

 

 

 

 

 

 

Emilie Callesen, violon

Emilie Callesen, violoniste, est née en 1994 dans la région du Jutland au Danemark. Elle est titulaire d’un Master en violon classique du Conservatoire royal danois de Copenhague. Elle a effectué sa dernière année d’études dans le cadre d’Erasmus au CNSMdp dans la classe de. Ami Flammer, assisté par Frédéric Laroque (violoniste solo de l’Opéra de Paris). Passionnée par la musique de chambre, elle se produit dans plusieurs festivals et concerts au Danemark et en France tels que : Les Nouvelles Saisons avec  Thomas Lefort, Jeremy Génet et Jean-Baptiste Doulcet, Les Journées de Pont Ar Gler, à la Fondation Danoise…

Noé Natorp, violoncelle

Noé Natorp, violoncelliste, entre au CNSM de Paris à l’âge de 16 ans dans la classe de Philippe Müller. En 2013, il intègre la classe de musique de chambre de Claire Désert et la classe du Trio Wanderer au CRR de Paris avec le pianiste Jean-Baptiste Doulcet. Ils remportent un 3e prix au concours international de duo de Suède et un second prix au concours de musique de chambre de la FNAPEC, qui leur vaut la bourse de l’Académie des Beaux-Arts. Il est membre du trio Fauré avec lequel il remporte le 1er prix du concours international Giorgio Cambissa en mai 2016. Il se perfectionne avec Gary Hoffman, Franz Helmerson, Arto Noras, et en musique de chambre avec Emmanuel Strausser, Christian Ivaldi, Marc Coppey,  et des membres des quatuors Talich, Ysaye et Ebene. En janvier 2013, Noé est nommé violoncelle solo de l’Orchestre des Pays de Savoie. Il est régulièrement   l’invité de l’orchestre National de Bordeaux, du Philharmonique de Berlin… Il se produit en sonate à l’émission Génération Jeunes Interprètes sur France Musique, ainsi que dans différents festivals en France dont Les Pianissimes, La Roque d’Anthéron ou Les Lisztomanias.

Noé joue un violoncelle de Günter Siefert offert par la fondation Williamsson.

Chloé Lucas, contrebasse

Chloé Lucas, contrebassiste, est diplômée d’un Master en contrebasse historique et violone au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.

Musicienne éclectique, elle se produit en formations réduites ainsi qu’au sein d’ensembles plus larges, spécialisés dans les répertoires sur instruments d’époque.

Membre active de l’ensemble Les Musiciens de Saint Julien dirigé par le flûtiste François Lazarevitch, elle se produit aussi régulièrement avec I Gemelli sous la direction artistique du ténor Emiliano Gonzalez-Toro, avec Le Poème Harmonique de Vincent Dumestre, Les Ambassadeurs – La Grande Écurie de Alexis Kossenko, Le Concert d’Astrée de Emmanuelle Haïm, Les Epopées de Stéphane Fuget ainsi qu’avec l’ensemble de Gaétan Jarry, Marguerite Louise. Elle travaille en parallèle avec l’Orchestre National de Montpellier, ou bien encore au sein du Centre de Musique de Chambre de Paris.

En juin 2019, son ensemble Cet Étrange Éclat est primé au Concours International de Musique Ancienne du Val de Loire, présidé par William Christie. En juillet 2021, elle remporte avec l’ensemble Castelkorn, le prestigieux Romanus Weichlein Preis, du Concours International HIF Biber en Autriche.

Clémence Danvy, soprano

Clémence Danvy débute son parcours musical par le piano avant de commencer le chant et d’intégrer le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris d’où elle sort diplômée d’un Master dans la classe d’Elène Golgevit. Elle complète sa formation par des masterclasses données notamment par Barbara Hannigan, Francis Perron, Ouri Bronchti… On a pu la voir sur scène dans le rôle d’Adèle (Die Fledermaus) sous la direction de Lucie Legay et dans la mise en scène de Nicola Raab, Gabrielle (La Vie Parisienne) parJean-François Rivest et Alain Gauthier, Phani (Les Indes Galantes) par Luc Beauséjour et Marie-Nathalie Lacoursière et Erasto (Giove in Argo) d’Antonio Lotti sous la direction de Léonardo García Alarcón. Sa tessiture de soprano lyrique lui permet d’aborder autant l’opéra, que l’oratorio ou encore le répertoire chambriste.

Jean-Baptiste Doulcet, piano

Jean-Baptiste Doulcet, pianiste, né à Paris en 1992, remporte en 2019 le 4e prix et le Prix du public du concours Marguerite-Long (présidé par Martha Argerich), ainsi que le Prix Modern Times du concours Clara Haskil 2019 (Président Christian Zacharias).

Considéré comme l’une des étoiles montantes du piano français à l’instar d’Alexandre Kantorow et Rémi Geniet (Classica Magazine), il sort son premier CD enregistré en live lors d’un récital Beethoven/Schumann ainsi que des improvisations (Les Spiriades, 2017). Un second disque autour de Schumann et Liszt est paru en 2022 chez Mirare.

Habitué des grandes salles Pleyel, Gaveau, Cortot, mais aussi des grands festivals La Roque d’Anthéron, La Folle Journée, les Lisztomanias, en France comme à l’étranger, Jean-Baptiste est reconnu pour sa personnalité pianistique tant en soliste qu’en chambriste, avec le Oistrakh String Quartet, Augustin Dumay, Alexandre Kantorow, Marc Coppey, le Quatuor Hermès, le Quatuor Arod…), mais aussi pour ses récitals d’improvisation.

Après avoir étudié au CNSM de Paris dans la classe de Claire Désert, puis en improvisation avec Thierry Escaich et Jean-François Zygel, il travaille auprès de grands noms de la pédagogie du piano : Julia Mustonen-Dahlkvist, Dmitri Bashkirov, Hortense Cartier-Bresson, Epifanio Comis, Alexey Lebedev…

Il a écrit une vingtaine d’œuvres pour instruments solistes, musique de chambre ou musique d’ensemble. Le Gewandhaus lui a commandé un second Quatuor à cordes, créé en 2018 à Leipzig. La création de son Trio avec piano a lieu au Petit Palais de Paris. Sa Trilogie de la passion pour ensemble de 12 violoncelles d’après des poèmes de Goethe, est éditée chez Alfonce Productions.

Eve-Melody Salom, piano

Eve-Melody Salom débute ses études musicales en piano, en alto et en danse au Conservatoire de Dijon avant d’intégrer en 2015 le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris en piano dans la classe de Denis Pascal. Elle y obtient en 2020 son diplôme de Master.

Lauréate de plusieurs concours internationaux, elle remporte en 2020 le Prix au concours Yamaha Music Foundation of Europe en piano. Elle reçoit en 2019 le Prix Chantal Jacquet.

Eve-Melody est sélectionnée, en 2018, pour interpréter, au Ministère de la Culture, des œuvres de Claude Debussy lors du centenaire de la mort de ce dernier.

Elle s’est produite en soliste avec orchestre dans les concertos n°19 et 24 de Mozart, celui de Grieg, le 2e concerto de Chopin, le concerto de Schumann et le concerto en fa de Gershwin etc.

Sélectionnée en 2017 et 2018 pour participer à l’Académie Ravel, elle reçoit le prix Clubs service Rotary-Lions de Saint-Jean-de-Luz lui donnant l’opportunité de se produire au Festival Ravel ainsi que le prix jeunes talents du festival de l’Orangerie de Sceaux.

Parallèlement, en 2019, elle est admise dans la classe d’alto de Pierre-Henri Xuereb au CNSM de Paris. Après une Licence obtenue en 2022, elle intègre la classe de Jean Sulem, Marc Desmons et Odile Auboin en Master.

Soliste confirmée, elle est aussi chambriste passionnée en piano comme en alto. Elle a partagé

la scène avec des membres du Quatuor Belcea, Roland Pidoux, Manon Galy, David Moreau…

Eve-Melody est invitée à participer à plusieurs concerts en tant qu’altiste au sein de l’Orchestre des Lauréats du CNSMdp à la Philharmonie de Paris.

Elle joue de ses deux instruments dans divers festivals et concerts.

Depuis 2016, Eve-Melody est soutenue par les fonds de Tarrazi, la fondation Meyer, le Mécénat Musical Société Générale ainsi que la Fondation Williamson.